Du 27 au 31 mars, retrouvez pour la huitième les Dauphine Art Days avec l’édition IMMERSION. Les grands moments annuels reviennent, le Prix Dauphine pour l’art contemporain, le tremplin musical Do Fine Music, le Prix Dauphine Mode, et accueillent également la Dauphine Expo qui rejoint notre programmation.

Conférence d’ouverture sur l’univers des start-up culturelles, performances musicales, dansées, théâtrales et plastiques, fresque participative de street art, installation d’art sonore, projection, ateliers, toute une programmation pour s’immerger dans une semaine entièrement culturelle !


Toute la semaine...

Fresque participative / Andes Uno / Graffiti

// Escalier A // Participation tous les jours de 10h à 13h30 // Clôture de la fresque vendredi 31 mars à 17h //

Artiste graffiti avec plus de huit ans d’expérience, Andes1 est considéré comme l'un des principaux représentants de la scène urbaine de Lima au Pérou.

Sa polyvalence se reflète dans la diversité des interventions auxquelles il a participé pour la conception de peintures murales, des projets scéniques pour le théâtre et la télévision, sa collaboration avec des marques comme Nike, ainsi que de nombreuses conférences et expositions nationales et internationales.

Son style unique se distingue par son utilisation des formes, lettres et personnages inspirés des bandes dessiné qu’il adapte à son propre univers et à la scène contemporaine. Son expérience dans la mise en scène témoigne d’un réel intérêt pour l’espace, chaque mur portant une couleur, une idée qu’il exploite à travers son imaginaire.

Allez jeter un œil au Tumblr d'Andes Uno : http://andesuno.tumblr.com/

Phospheïn / Collectif Ascidiacea / Installation sonore et visuelle

// 6ème étage à l'entrée de la BU // Participation tous les jours de 10h à 17h30 //

Le collectif Ascidiacea est un groupe de jeunes artistes et chercheurs. Créé en 2015, le collectif se donne pour but d’envisager de nouvelles échappées artistiques et éducatives concernant la perception du son dans son environnement. Pour les Dauphine Art Days, Ascidiacea présente une nouvelle création nommée « Phospheïn », une installation interactive mêlant art sonore et visuel. Dans une ambiance intimiste, le dispositif tend  à développer une esthétique sonore et visuelle en écho à l’espace de concentration intellectuelle de l’université.

L’œuvre amènera les visiteurs à imaginer toutes sortes d’échanges avec leur milieu sonore et spatial. Ils viendront s’allonger au pied de cette petite structure pour interagir avec l’ambiance sonore et visuelle. Le dispositif sera équipé d’un capteur qui suivra en temps réel la position des mains du spectateur, modulant ainsi l’ambiance musicale ainsi qu’une projection vidéo, l’incitant alors esthétiquement à la détente, au calme et à la concentration.

Retrouvez le Collectif Ascidiacea
sur Facebook : https://www.facebook.com/CollectifAscidiacea/
sur leur site internet : http://www.ascidiacea.org
et en vidéo : https://www.youtube.com/channel/UCFc8oa7uAicL9n4zTYhNRowhttps://vimeo.com/user45014549

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Performances et rencontres...

Performance / Smail Kanouté / Danse et sérigraphie

// Lundi 27 mars // de 12h30 à 13h // Hall du RDC //

Smail Kanouté est un artiste double face, graphiste et danseur Hip Hop. Avec des réalisations notamment pour Xuly Bët dans la mode et avec « Heroes », un spectacle au Panthéon, Smail fait partie de cette jeune génération qui renouvelle les codes visuels en douceur. On reconnaît ses œuvres par ces motifs qui nous disent quelque chose, un alphabet moderne et esthétique. On y retrouve des gestuelles africaines aussi. Il danse comme un pinceau, cherchant sans doute à tracer dans l’air des motifs musicaux. La danse est pour lui, une rencontre, un échange avec les gens. Le partage est très important dans sa démarche artistique car l’énergie des gens qu’il rencontre influence sa danse. C’est une question d’instants et d’énergies. Il expérimente des performances en collaborant avec des artistes tels que Philippe Baudelocque. Il se confronte à d’autres médiums comme la peinture, la sérigraphie et prochainement l'univers interactif…

A propos de Smail Kanouté : smailkanoute.com
Intagram : @smail_kanoute / Facebook de la compagnie Vivons: https://www.facebook.com/smakanoute/?fref=ts

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Conférence de lancement / "De nouvelles formes de collaborations culturelles ? Les start-up et leurs entrepreneurs"

// Lundi 27 mars // 17h-18h30 // Amphi 5 //

Afin lancer la semaine culturelle des Dauphine Art Days au sein de cette université renommée pour les sciences des organisations et de la gestion, nous mettons à l’honneur les nouveaux modèles de collaboration et de participation dans la création et le financement de structures culturelles.

Alors que chacun d’entre nous est souvent davantage spectateur de la scène artistique et culturelle, les start-up actuelles et les artistes de plus en plus entrepreneurs, appuyés sur les nouvelles formes numériques, se rapprochent davantage de leurs publics à travers des démarches de collaboration, de participation pour à la fois le financement, la création voire la programmation de leurs œuvres.

Dans cette optique, nous mettrons en regard l’expérience de plusieurs professionnels du secteur de la culture (sous réserve de changement):

Julien Casbas, étudiant de deuxième année à Dauphine et créateur de l’application Meet Your Culture ;    

Sacha Khayat, président d’Opening Stage, Producteurs 2.0 de spectacles participatifs ;    

Antoine Py, jeune commissaire d'exposition et cofondateur de FrenchArt, label qui expose et diffuse les œuvres d’artistes émergents, notamment à travers une plate-forme interactive web qui recense et partage les œuvres de ces artistes.

En partenariat avec l’association Terra Nova Dauphine qui modérera cette rencontre, nous questionnerons la relation entre les différents acteurs du monde de la culture et de son financement dans le contexte de l’actualité économique afin également de relever les nouvelles formes d’inclusion des publics.

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Le Loup des steppes / par Mélina Despretz de l'Association In Carne / Performance

// Mardi 28 mars // de 14h à 15h par intermittence dans le Hall du RDC // de 15h à 18h dans la salle F (1er étage) //

Le Loup des Steppes est un projet immersif, hybride et festif. Très librement adapté du roman de Hermann Hesse, ce projet se pense comme une grande fresque mêlant les arts vivants, les arts numériques et l'audiovisuel. Le premier volet de cette recherche, le THÉÂTRE MAGIQUE est une interprétation du final du roman d’Hermann Hesse. On y propose une expérience inédite et interactive. Harry Haller a commis un meurtre étrange : il a assassiné une femme imaginaire, avec une arme imaginaire. Pour cela, il est condamné à demeurer à tout jamais dans le Théâtre Magique, à rire de lui-même. Le spectateur lui aussi est convié à pénétrer dans un lieu hors du temps, où l’attendent de nombreux espaces, constellations de son moi infini et fragmenté. Pour entrer, il doit porter un masque qui lui est remis après qu’il ait donné à l’Ouvreur du théâtre un mot de passe distribué auparavant. Il peut ensuite se plonger dans un univers sonore et visuel tonitruant, proche de l’atmosphère foraine et du cabaret. Dans la salle principale se déroulent performances, effeuillages burlesques, chansons, danses. Cette même salle donne sur cinq à dix espaces où se mélangent pur jeu et propos artistiques denses. On y trouve par exemple piscine à boule, fresque participative, salle des miroirs, interrogatoire, et d'autres surprises.

Créatrice de spectacles, mais aussi de formations et d'événements, l'Association In Carne réunit une vingtaine de jeunes artistes.

En mutualisant nos ressources, nous nous donnons la liberté d'aller, chacun, plus loin dans notre travail. Comment ? Chaque porteur de projet forme une équipe, ouverte aux collaborateurs venus d'ailleurs,  pour offrir au public des créations exigeantes, surprenantes, chargées de vie. Chercher ensemble, trouver parfois : c'est pour nous le meilleur moyen d'aller plus loin dans les arts, de croiser les disciplines, et de pouvoir enseigner à notre tour.

Retrouvez l'Association In Carne
sur Facebook : https://www.facebook.com/incarne.crabe/
sur leur site internet : www.in-carne.com 

Projection de Sursis / Association In Carne / Film

// Mercredi 29 mars // de 12h à 13h // Amphi 1 //

Deuxième partie du diptyque vidéo ÉRAILLÉ / SURSIS réalisé en 2016 en lien avec plusieurs séminaires de l’EHESS, SURSIS est un film musical qui peut être décrit comme un “clip expérimental” ou comme un “film d’ambiance”. Segmenté en quatre parties, il propose au spectateur de suivre des silhouettes : partant d’un espace public inquiétant et anonyme, on s’approche de plus en plus de leur quotidien fébrile. Images, paroles off et création sonore s’entremêlent pour épouser la sensation de “sursis” qui semble étreindre ces silhouettes jusqu’à ce que le film nous emporte dans la danse brisée et éclatante de deux d’entre elles.

SURSIS est un film fort, atmosphérique qui peut, s’il est observé dans des conditions techniques suffisantes, provoquer une adhésion puissante du spectateur, une expérience non distancée. Image, musique et parole s’épousent pour dire la même chose : c’est un film sensoriel, un film coup de poing qui cherche à déclencher un type d’attention très tendue, très immersive. En ne proposant pas une histoire, mais seulement un parcours, SURSIS essaye à la fois de se rapprocher et de mettre en question les fonctions fascinantes, identificatrices et immersives de la fiction, en la couplant avec la transe que l’on peut trouver à l’œuvre dans n’importe quel clip musical.

La projection sera suivie par une discussion avec l’équipe du film, des concepteurs aux créateurs techniques. (Durée du film : 14 min)

Pré-vert comme la Normandie / Collectif Les Bourlingueurs / Musique, théâtre et poésie

// Le foyer de Dauphine // Jeudi 30 mars // de 12h à 13h10 //

Sept comédiens de la promotion 2017 du CNSAD faisant partie du collectif Les Bourlingueurs proposent de ré-interpréter une sélection de chansons écrites par le poète Jacques Prévert. Ils chantent et disent ces chansons, à la frontière entre le chant et le théâtre, et nous proposent de les redécouvrir - quand bien même nous pourrions déjà les connaître. « Il y a chez eux quand ils sont ensemble un côté équipe de foot et en même temps une tendresse infinie les uns pour les autres. »

Avec Jean Joudé, Joseph Menez, Sipan Mouradian, Jean Chevalier, Gabriel Acremant, Théo Chédeville et Roman Jean-Elie (CNSAD). Et au piano : Grégoire Letouvet (CNSM)

Couleur et son / Naya X Ardo et Lionel Alavo / Danse et arts visuels

// Jeudi 30 mars // De 17h à 18h30 // Espace 7 //

 Naya X Ardo est un duo Parisien formé en 2014. Entre Hip-hop, Vapor-wave, Trip-hop et Pop, le groupe écrit sa propre texture auditive, un cosmos de métaphores. La force de cette collaboration tient de l’équilibre entre la musique et la voix, une véritable symbiose teintée d’un goût commun pour les expérimentations sonores !

Adepte des lieux atypiques, le groupe indépendant se produit régulièrement dans la capitale (Batofar, Dame Rose, Macumba, Grand train…) mais a aussi participé à des festivals à l’image du Diamant vert et du Midi festival, reconnus pour l’audace de leur programmation.

A leurs côté, Lionel Alavo est un réalisateur, graphiste, photographe et producteur. Amateur de sensations, l’expérimentation est au cœur ses réalisations artistiques. En s’associant, les trois artistes proposent une performance visuelle et sonore sur le thème de l’immersion.

Retrouvez le duo
sur Facebook : https://www.facebook.com/NayaxArdo/
sur Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCYvzN9qfY-V9DROGcv2Lr9A
sur Soundcloud : https://soundcloud.com/nayaxardo

Hune - Trio pour escalier / la Compagnie Le Paon dans le ciment / Danse

// Vendredi 31 mars// de 12h30-13h // Escaliers de la cour ceux du hall d’entrée en cas de mauvais temps //

Cette performance est une création de Mattia Maggi, Tom Verschueren et Clément Baudoin. La compagnie Paon dans le ciment, tout droit sortie de la promotion mime et geste de l’ESAD (2015), a l’habitude de mettre toutes les formes de mouvement au service de la création, pour aboutir à une forme hybride de théâtre. La contrainte spatiale de l’escalier permet de penser l’impact d’une situation (ex: guerre, vie en autarcie..) sur le corps. L’escalier sera ici un outil favorisant le développement de la recherche corporelle autour la situation choisie, il sera un support spatial à l’écriture dramatique.

Hune se raconte donc sur un escalier. Trois jeunes hommes s’y sont arrêtés. Simplement pour reprendre leur souffle, pour s’y reposer. Pourtant cette étape va leur faire perdre le désir de continuer d’avancer. Pourquoi ne pas rester là ? Là, ils sont ensemble, ils se tiennent compagnie. Cet escalier n’était qu’un passage pour eux, une transition sans importance entre le bas et le haut. Pourtant en regardant en arrière, ils craignent de laisser des choses derrière eux. En regardant devant, ils commencent à douter de leurs buts. L’écart qui les sépare du haut et du bas les rapproche les uns des autres. C’est dans cet escalier qu’ils prennent enfin du recul, et qu’ils considèrent finalement cet espace de la hune où ils peuvent faire escale. On emprunte ce mot « Hune » au vocabulaire marin. C’est le nom donné à la petite plateforme située au milieu du mât, qui permet au marin de se reposer dans son ascension mais aussi de régler les voiles selon la force et la direction du vent. C’est ce que l’on recherche, ce lieu auquel on ne fait pas attention mais qui joue un rôle essentiel. La hune est un observatoire de la vie humaine, grouillant et fourmillant en contrebas. C’est le lieu où l’on se repose avant d’avancer, l’endroit où l’on prend le temps de sentir le sens du vent et d’entendre ce qu’il nous murmure. Enfin Hune, c’est l’occasion pour trois corps de ne faire qu’un, de pouvoir se lier, s’abandonner les uns aux autres. L’abandon des corps pour parler des abandonnés, de ceux qu’on laisse derrière soit sans s’en rendre compte. L’expression « se livrer à corps perdu » résume bien le lâché prise qui résulte de ce spectacle, cette envie de soutenir et d’être soutenus, de se livrer pour se délivrer de la solitude.

Hune nous crie doucement de ne pas grimper les marches quatre à quatre,  au risque de se perdre.

Les ateliers

Aucun niveau requis, juste un brin de curiosité et d'envie !

Les ateliers ont une jauge de 15 personnes. Pour réserver, envoyez un mail à dauphineartdays@gmail.com avec en objet le nom de l'atelier. Donnez-nous vos nom et prénom ainsi que votre statut, et nous vous enverrons un mail de confirmation avec toutes les informations nécessaires.

Atelier de théâtre corporel / Mélina Despretz de l'Association In Carne

// Mardi 28 mars // de 15h30 à 16h30 // Salle du SUAPS // Réservé aux adhérents du SUAPS de Dauphine //

Cet atelier vise à donner quelques outils de théâtre physique. Il commencera par poser les bases de la conscience de soi et de l'autre. Il développera ensuite un vocabulaire à partir d'outils simples : la course, la chute, l'étreinte. Il proposera également des expériences sur les manières de dire je t'aime, à l'endroit ou à l'envers. Le tout sera mené dans une perspective des premiers pas, d’un apprentissage au théâtre corporel et immersif, centré sur la notion de « performance » dans ce qu’elle a d’éphémère et d’intense.

Mélina Despretz est une jeune metteur en scène polyvalente. Elle s’est formée à la théorie théâtrale en classe préparatoire littéraire puis à Paris X. En 2014, elle a fini sa formation de comédienne aux cours Florent, puis est passée par le Conservatoire du 13ème. Elle développe parallèlement sa pratique corporelle dans la danse : flamenco, classique, contemporain, danses urbaines. Evoluant depuis 2012 au sein de collectifs créant performances et spectacles, elle fait aujourd’hui partie de l’association In Carne où elle a monté deux créations, Ce qu’il nous reste (2015) et Le Loup des steppes (2016). En 2015, elle participe à la recréation de Show must go on de Jerôme Bel au théâtre des Amandiers à Nanterre. En 2016, elle signe une co-mise en scène avec Tristan Bruemmer de la pièce de Naomi Wallace Au pont de Pope Lick. Curieuse et avide de nouvelles pratiques, elle continue à se former au travers de stages et d’ateliers – clown, masque,…

Atelier Graph / Andes Uno

// Mercredi 29 mars // de 17h à 18h30 // Salle B111 //

Les participants découvriront les techniques bases et les différents styles du graffiti. Dans un premier temps, l’artiste interviendra sur une partie théorique de présentation concernant la pratique du Graffiti Art, en présentant l’histoire et le début du graffiti à New York, le vocabulaire de la discipline, la question de l’identité et du tag, ainsi que l’aspect législatif de la pratique. Dans un second temps, une initiation sera proposée aux participants avec un travail d’apprentissage par le dessin puis l'utilisation de la bombe de peinture par la réalisation d'œuvres personnelles telles que des affiches.

Atelier Swing / Lidia Bucur

// Vendredi 31 mars // de 15h30 à 17h // Salle du SUAPS // Réservé aux adhérents du SUAPS de Dauphine

Le lindy hop est la première danse swing à voir le jour. Il apparaît à New-York à la fin des années 1920 avec la musique swing. Fondée sur la rythmique du Jazz et puisant ses inspirations dans le blues et le ragtime, c’est une musique entraînante et joyeuse, pleine d’énergie qui donne envie de bouger.

L’atelier swing s’adresse donc à toutes les personnes, tant étudiantes que professeurs ou le personnel de l’université, ayant envie de faire un saut dans le passé et de goûter aux années fastes du jazz New-Yorkais, époque de la démocratisation de ce genre populaire, où tous se retrouvaient pour danser, partager et échanger.

Le lindy-hop étant une danse de couple, l’atelier permettra aux participants de sortir le temps d’une heure et demie du cadre universitaire et des rapports humains qui y sont attachés : une expérience immersive dans la danse du début du siècle qui effacera les frontières habituelles entre étudiants, personnel et professeur. L’objectif de l’atelier étant de réunir grâce à la danse un vrai mélange de la communauté dauphinoise, sans contrainte de niveau ou d’expérience de danse préalable.